Vous êtes confronté pour un(e) de vos patient(e)s à une dyspnée persistante
qui reste inexpliquée. Ce n’est pas de l’asthme, ce n’est pas une BPCO.
Et si c’était une HTAP ?

La dyspnée d’effort est le signe clinique le plus souvent retrouvé,
présent chez 95% des patients souffrant d’HTAP.

Cette dyspnée d’apparition progressive n’est pas expliquée par une pathologie
pulmonaire ou cardiaque existante ou est disproportionnée par rapport
à l’atteinte fonctionnelle causée par une pathologie sous-jacente.

La rareté de la maladie (prévalence minimum en France : 15 cas pour 1 million
d’adultes) jointe à la banalité du symptôme dyspnée font que le diagnostic
n’est porté qu’après un délai moyen de 27 mois, les patients présentant alors
un handicap fonctionnel majeur et de profondes anomalies hémodynamiques
qui influencent directement le pronostic vital de ces patients malgré
l’avènement récent de traitements spécifiques de l’HTAP.

Mots clés : essoufflement - patients essoufflés - fatigue









Hypertension Artérielle Pulmonaire, savoir y penser dès qu’une dyspnée
demeure inexpliquée.
Site réalisé sous l’égide d’un comité scientifique en partenariat avec